Le traitement des effluents issus de la consommation individuelle de quelque 200 litres d'eau potable par jour constitue une préoccupation de premier plan pour des collectivités locales. Ces effluents qui rejoignent les stations d'épuration municipales doivent en effet être dépollués et respecter des normes strictes avant d'être restituées au milieu naturel.
De même, une entreprise industrielle qui s'intègre harmonieusement dans la vie locale est nécessairement concernée par l'impact écologique de son activité et donc par ses rejets, qu'ils soient gazeux ou liquides.
Certes, dépolluer représente un coût. Mais le durcissement de la règlementation et des contrôles donnera sans doute raison à ceux qui le considérèrent comme un investissement et s'attachent dès aujourd'hui à faire les bons choix technologiques, parmi lesquels le charbon actif occupe une place importante.
Acceptés et soutenus localement, ces acteurs économiques pourront alors promouvoir plus largement leur image d'entreprise citoyenne à laquelle, chacun sait, le consommateur final est de plus en plus sensible.

